samedi 28 juin 2014

Sur les routes indiennes

Sur les routes indienne.

Réveillés tôt, bagages packtés, et après de déchirants adieux, nous prenons la route avec notre fidèle conducteur en direction de Hemalkasa.. Ca parle philosophie, ça chante (fort), ça dort (enfin ça essaye),  mais surtout ça observe. Les marchés garnis et colorés, le paysage, les camions rouillés débordants de marchandises, les femmes travaillant au milieu de la route, les ponts en construction, les écoliers à vélos, etc…

On passe de la steppe aux montagnes, du désert aux fleuves débordants, sur des routes aussi lisses que du gruyère et, à coup de klaxons, on avance encore et toujours. Ça y est, on a découvert la signification d’un coup de klaxon : « éh oh je suis là ! » ou « dégage! on passe, je suis plus gros... alors si tu bouges pas, je t’écrase comme une vulgaire pizza » ou encore « impact dans 3… 2… 1… ».  David a du prendre ses calmants. Heureusement, on a fini par arriver  sans trop de dégâts.

Arrivés ici, on mange aussi des chapatis, mais faits à la machine (et vachement moins bons). On doit se réhabituer à une nouvelle manière de vivre mais s’il y a bien une chose qui ne change pas, c’est qu’on s’écrase tous ensemble pour dormir.

Apres une sieste bien méritée (lol), c’est avec courage et ardeur que nous avons entrepris une ballade au bord d’un magnifique fleuve où on aurait pu croiser des crocodiles hardcore. Mais la ballade se déroula paisiblement. Nous avons observé des pêcheurs locaux qui semblaient en avoir rien a cirer qu’une machoire de crocs aiguisée ne les transforme en repas du soir.


Bon, c’est long d’écrire pour ce blog, et la fatigue du voyage s’est accumulée à la fatigue de la première semaine indienne, alors, sur ce, nous vous souhaitons une bonne soirée et nuit. Les photos suivrons demain, promis=D

Pauline and Tom

vendredi 27 juin 2014

Dernier jour à Anandwan

Après une longue matinée de travail au chantier que nous avons terminé avec succès, tout heureux, nous sommes allés manger !

Un groupe différent est allé rejoindre le sauna pour apprendre à faire des « chapatis ».

Durant la pause ,Pauline et Théodore se sont bien amusés à faire du body painting et Alicia a construit des poids pour les enfants de l’école.

Après la pause, nous sommes à nouveau allés aux ateliers :

-     1. à l’école, nous avons dessiné des mandalas, joué à des jeux et fait des bracelets.
-     2. à la garderie, nous avons construit des tours, joué au ballon et fait les clowns pour faire rigoler les petits bouts de chou.
-     3. à "shadow of love" (la maison pour les personnes âgés) les retraités ont eu une ballade jusqu’à l’école pour admirer les enfants s’amuser.

En fin d’après-midi, nous avons à nouveau eu le droit à un « bel » orage et une partie de nous, nous sommes allés à la ferme, pour admirer les vaches et leurs nouveaux nés.


Dans la soirée, c’était le moment de refaire les valises, pour pouvoir dés le matin, continuer l’aventure en roulant six heures de bus loin Anandwan !

Laurène, Yamanda et Nora

jeudi 26 juin 2014

Moites, humides, trempé(e)s...


Durant cette journée l'eau fut constamment présente...





Dès le réveil, nous étions déjà moites, mais nous le sommes devenus de plus en plus au cours de la journée. Nous avons commencé par le chantier où nous avons sué sang et eau (aucune lésion grave). Nous avons mesuré le niveau du sol avec un niveau à eau, qui fonctionne grâce au système des vases communiquant. (Un instrument ancien mais dont la technique est toujours fiable).






Après un repas toujours aussi délicieux, nous avons mis la main à la pâte, pour apprendre à faire des "chapatis". Mais malgré toute notre bonne volonté, nos "chapatis" n'étaient pas comparables à ceux des cuisinières. 

Tom et David qui étaient de la partie aujourd'hui n'ont pas été bien accueillis par les femmes  qui croyaient que les hommes étaient lents et incapable à faire ce travail.











Ce fut avec joie que nous avons retrouvé la chaleur externe qui n'était rien comparée à la chaleur des 10 fourneaux (sauna garanti!).







Nous avons reçu les premiers vêtements confectionnés par les tailleurs d'Anandwan.













La seconde partie de l'après midi fut consacrée aux différents ateliers :

- les cartes et les dessins en feuilles de bambous sur tissus, c'est un travail lent, fastidieux et très long, mais le résultat final en vaut la peine.

- l'école où nos camarades ont fait participer les élèves à des jeux.

- la garderie, les petits bouts de chou étaient adorables, mais les jardinières ne nous regardaient pas d'un bon oeil lorsque nous les prenions dans les bras. Leurs méthodes d'éducation n'étaient pas du tout semblables à celles de Steiner.

- La forge, comme vous pouvez l'imaginer, notre forgeron et Stephane ont forgé des pinces, pour nous aider sur le chantier.
















En fin d'après-midi le premier vrai orage de la mousson a éclaté, ce qui nous a détrempés mais bien rafraîchis. La pluie nous a tous rendus heureux et particulièrement les paysans, mais nous espérons tout de même garder le soleil à nos côtés.


Claire et Ségolène


mercredi 25 juin 2014

Anniversaire indo-européen


 Anniversaire indo-européen



Aujourd'hui, nous avons fêté les 18 ans de Claire à l'indienne. Quelques filles avaient préparé une surprise, un jardin décoré avec deux gâteaux qui portaient même le nom de Claire sur le glaçage. Leurs apparences étaient  un peu trompeuses car disproportion entre glaçage et cake.


Puis comme les trois derniers jours, nous avons travaillé sur le chantier et avons fini notre mission, enlever tout le carrelage du sol et des murs. Les habitants venaient nous regarder travailler et ils étaient très impressionnés.




Nous somme allés à la" méga kitchen" avec toute la classe et avons pris le  relais des femmes  pour découper les légumes.  Pour cela, nous avons utilisé un ustensile comparable à une faux, mais, malgré nos efforts acharnés, le niveau des femmes restait "méga good"
.


























En fin d'après midi nous sommes allés au marché près d'Anandwan, là nous vu beaucoup de stands de légumes, d'épices et de grigris farfelus qui se ressemblaient d'un marchand à un autre. Mais ce qui était le plus frappant a été l'achat de la viande, l'acheteur choisissait l'animal vivant, puis le marchand le tuait et le découpait sous ses yeux.

Charlotte et Gayané

mardi 24 juin 2014

La diversité des couleurs


Diversité de couleurs

24 juin 2014

Ce matin malgré la chaleur, c'est avec toute notre énergie que nous nous sommes rendus au chantier. Même les filles n'ont pas hésité à prendre le gros marteau afin de casser, tel des spartiates, le sol carrelé dont les morceaux prenaient plaisir à s'éparpiller sur le sol (et les pieds...aïe!!).

Entre deux nous avons eu la chance de voir des singes.











Après la sieste digestive, nous sommes partis en bus pour Warora. Nous avons pu apprécier une nouvelle fois la conduite à l'indienne sur la voie de gauche, accompagnée de nombreux klaxons. Si un jour l'envie vous vient de partir en Inde, vous découvrirez que vaches, chèvres et cochons aiment s'adonner à la bronzette au milieu de la route. On croise aussi des gens qui n'ont pas besoin de déménageurs...

















Arrivé à Warora, un magasin avec un énorme choix de tissus de toutes couleurs nous attendait. Le choix fut long dû à la diversité. Les nombreuses ruelles peuplées de trafic,  de couleurs, de personnes souriantes et étonnés de notre présence, nous incitaient à la découverte culturelle.



De retour à Anandwan, un tailleur est venu prendre nos mensurations... dans quelques jours, nos nouveaux habits indiens seront prêts. 
Comme la confection de 40 tenues demande beaucoup de travail, nous sommes allés voir d'autres tailleurs ce qui nous  a permis de voir des habitations typiques indiennes (l'encens faisait bien sûr partie du décor).


Invités par des jeunes locaux, nous avons pu assister et participer à quelques danses avant d'aller nous coucher.

                                    Lisa & Alicia

lundi 23 juin 2014

Gouttes de Sueur...


Ce matin, le guide du village nous fit visiter l' hôpital où nous avons  discuté avec les patients atteints de la lèpre. Des rencontres émouvantes...
"Shadow of Love", c'est le nom de leur maison de retraite dans laquelle on est considéré comme jeunes jusqu'à 75 ans !






La tombe de Baba Amte.


Puis un grand moment de relâche pour attaquer énergiquement les travaux "forcés". ACHARNES, DEGOULINANTS et MOTIVES. Les habitants nous regardaient d'un air ébahi. Après deux heures de travail intensif, c'est le "TEA TIME".

Nous avons eu l'honneur de rencontrer le fils de Baba Amte qui a répondu à nos questions avec ardeur.

Après s'être fait violemment  dévorer par les sticks-mous (humour léonardesque), nous terminons la journée en beauté par un repas goulou-goulou !

Charlemagne et Lancelot (T et M).

Namaste!

Namaste!

Am 20. Juni sind wir losgeflogen, von Genf über Amsterdam und Delhi
nach Nagpur. Als wir in Delhi ankamen, war es kurz nach Mitternacht und
trotzdem 37°C. Mittlerweile sind wir in Anandwan in der Nähe von Nagpur
ziemlich in der Mitte Indiens. 

Das Dorf Anandwan ist ein Ort, wo Baba Amte (=ein Inder) ein Krankenhaus und viele handwerkliche Arbeitsmöglichkeiten seit 1949 eingerichtet hat, um Menschen mit
Behinderungen, Lepraerkrankten und von der Gesellschaft ausgeschlossenen
Menschen ein besseres Leben zu ermöglichen.


Sabia, ihr Sohn und ihr Mann, haben uns vom Flughafen abgeholt und
wunderbar willkommen geheissen und uns durch das Dorf geführt. Gegessen
wird hier mit den Händen, w
as mir ziemlich gut gefällt. Sie servieren
uns: Chapatti (= dünnes Brot in Form von Pfannkuchen), Tomaten,
Linsendahl, Ziegenmilchjoghurt, Okragemüse, Papadum, Reis, verschiedenes
indisch gewürztes Gemüse...-alles super lecker!

Wir haben bereits verschiedene Orte in Anandwan gesehen: Teppichwebereien, eine Werkstatt für Fahrräder mit zwei Hinterrädern und einem Sitz für Menschen mit Gehbehinderung, eine "Megaküche", in welcher täglich Essen für ca. 2000 der 3000 Einwohner Anandwans gekocht wird, kleine Seen, eine Werkstatt, in der Betten gebaut, eine, in der Matratzen genäht werden etc.

Die Menschen hier legen viel Wert darauf, alte Gegenstände oder auch Plastik wiederzuverwerten, so bauen sie zum Beispiel Staudämme mit alten Autoreifen, Bambus und Plastikresten.

Heute haben wir das Krankenhaus mit den leprakranken Menschen besichtigt, was sehr eindrucksvoll war. Diese Menschen haben zum Teil verstümmelte Finger und Zehen oder verformte Gesichter. Als wir sie gesehen haben, haben wir sie begrüsst mit einem "namaste" während man die Hände vor das Herz hält.


Bis jetzt haben wir vor allem besichtigt und angeschaut (ein bisschen touristisch), aber ab heute nachmittag werden wir beginnen einen zerfallenen Raum zu renovieren und in den nächsten Tagen dürfen wir in den verschiedenen Werkstätten mithelfen.

Alicia


dimanche 22 juin 2014

Dimanche: premier jour éveillé



Aujourd’hui, on a visité Anandwan.

Fondé en Inde Centrale,  par Baba Amte dans les année cinquante, Anandwan est aujourd’hui habité par plus de trois mille personnes.

Lépreux, handicapés physiques, ou simplement mendiants s’y sont réfugiés pour y avoir une vie plus digne.

Ils travaillent sept heures par jour dans un des nombreux ateliers du centre et, en échange, sont nourris et logés.

Nous autres, étrangers, allons aider à reconstruire un centre pour jeunes en rupture scolaire pendant trois jours, avant de travailler dans l’atelier de notre choix.








Du coup, avant d’aller prendre le thé, on a fait le tour des ateliers que nous aurions PU vous citer, mais étant très paresseux  nous allons laisser cet honneur aux écrivains suivants!
 
Cordialement,

Léonard et Stéphane